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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 12:16

ContesChinois.jpgContes chinois, de Collectif

illustrations Renanta Fucikova
Gründ, 541 pages, 14,95 €, ISBN 978-2-7000-1686-4

Synopsis
Connaissez-vous l'histoire du festival de pipeaux ou de la grenouille qui devient empereur ? Avez-vous entendu parler de Lu ban, premier maître des charpentiers ?
Pour rencontrer ces personnages fantastiques et découvrir leurs incroyables histoires, ouvrez grand les oreilles et écouter la voix du conteur chinois...

Mon avis
C'est dans le cadre du challenge des Littératures de l'imaginaire sur les 5 continents que j'avais craqué sur cet imposant livre de contes, n'y connaissant fichtre rien en littérature de l'imaginaire asiatique.
Apprenant il y a peu que ledit challenge fermait ses portes aux inscriptions, je me suis donc dit qu'il faudrait aussi penser à avancer de mon coté, voilà donc chose faite.

J'ai aimé/J'ai adoré
- la couverture « tape-à-l'œil » rouge avec son dragon et son titre mettant toute suite les choses en place : la Chine !
- les divers contes, étant friande de ce genre d'histoires, je ne pouvais pas me refuser d'élargir mes connaissances avec ces 22 contes.
- les illustrations de Renata Fucikova présentes dans ce livre qui sont un vrai plus pour ce livre, elles sont totalement en harmonie avec le style et les descriptions, toutes très colorées comme le laisse entendre les différents textes.
- la carte en toute fin de livre, permettant de situer les différentes régions où se situent les contes (au début de chaque conte il est noté juste en dessous du titre de quelle région le conte est originaire).

Je n'ai pas aimé/J'ai détesté
- le format : le papier et la couverture sont épais et le livre est sous la forme d'un pavé presque carré, avec une tranche de plus de 4 cm, c'est donc difficile à prendre en main. Peut-être qu'en le faisant plus grand et moins épais il aurait été plus maniable mais il y aurait sans doute eu moins d'illustrations [le pour et le contre] et je n'aurais pas été contre un petit ruban (rouge) accroché à la tranche pour faire un marque-page [mais là c'est du chipotage puisqu'il y a une jolie table des matière en début de livre].

Je regrette
- hormis le détail précédent en « je n'ai pas aimé », rien du tout.

En conclusion
Un livre riche par ses histoires que je ne connaissais absolument pas, des illustrations pleines de couleurs dans la tradition des dessins chinois, mais un volume encombrant qui peut être gênant (là je pense surtout aux mamans qui lisent des contes avant de coucher leurs enfants ^^).

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge Littératures de l'imaginaire sur les 5 continents - 4/5.

Bonne lecture,
Bulle de Neige

Cette chronique de lecture est originellement parue le 15 avril 2011 dans Bulle de livre, blog sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de Snow.

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8 avril 2011 5 08 /04 /avril /2011 17:55

Crossfire.jpgCeci est ma dernière note de lecture pour le challenge Littérature de l'imaginaire sur les 5 continents. Celui-ci est maintenant terminé. Retrouvez toutes les chroniques sur la page dédiée.

Crossfire, de Miyuki Miyabe
Éditions Philippe Picquier, 2008, 568 pages, ISBN 2-8097-0045-9
Genre : Policier fantastique

L'auteur
Miyuki Miyabe est née en 1960 à Tokyo.
Elle devient un des auteurs phare de la littérature policière nippone en publiant Une carte pour l'enfer (titre original « Kasha » – 1992), roman le plus lu jusqu'à aujourd’hui de l'archipel. Celui-ci lui permet d'obtenir en 1993 l'équivalent du prix « Goncourt du policier ».
La même année paraît au Japon La librairie Tanabe, recueil de nouvelles narrant les aventures de M. Iwa et de son neveu, propriétaires d'une librairie et détectives amateurs.
Crossfire, quant à lui, est édité (au Japon) en 1998 puis ce fut Du sang sur la toile en 2001. Ces romans reposent tous sur les ingrédients : enquête classique, thriller psychologique, romance amoureuse sur fond de récit fantastique et de critique sociale.
Mais en 2004, la romancière décide d'élargir son horizon et sort la trilogie de Brave story relevant plus du genre fantasy. Celle-ci a d'ailleurs fait l'objet d'une adaptation en une série de 19 volumes par le dessinateur Yôichiro Ôno la même année et en film d'animation deux ans plus tard. (Source : site Nautiljon).

L'histoire
La jeune et jolie Aoki Junko possède un don extraordinaire, celui de déclencher le feu à volonté. Elle commence à utiliser son pouvoir pour rendre la justice et punir les criminels violents. Ses exécutions attirent l'attention des Anges Gardiens, une organisation de vigilance secrète qui voudrait l'enrôler. Et le service des incendies criminels de la police de Tôkyô se met à sa recherche.
Au fil de son enquête, l'inspecteur Ishizu Chikako, une femme patiente et déterminée, voit sa vision du monde bouleversée. Tandis que Junko, poursuivant ses raids fiévreux et brutaux sur Tokyo, se pose de plus en plus de questions sur le bien-fondé de sa croisade contre le mal...
(source : 4e de couverture)

Mon avis
Bien sûr, pour les fans de Stephen King comme moi, on ne peut lire ce roman sans penser à Charlie. D'ailleurs, la romancière y fait allusion par un « clin d'œil » lors d'un dialogue entre Ishizu Chikako et son adjoint :
« - Soit. Mais si par exemple, parce que ça me vexe de vous voir rire de moi, je vous fixe d'un regard hostile et que j'enflamme vos cheveux...
Il vira du rire à la franche colère :
- Arrêtez, on dirait un roman de Stephen King ! ».
Mais, si on retrouve ici le côté paranormal ainsi que les manigances pouvant atteindre les plus hautes instances, à travers l'organisation des Anges Gardiens, on est quand même loin de l'ambiance « thriller angoissant » des romans de ce dernier.
En fait, Crossfire est un policier de facture très classique, bien écrit et prenant mais où la part « fantastique »  n'est pas mise plus en avant que les autres thèmes du livre que sont la condition des femmes japonaises, le portrait sociologique du Japon contemporain ou encore le débat sur la peine de mort.
C'est, du reste,  ces derniers qui m'ont le plus interpellée dans cette histoire.
Connaissant très peu le Japon, j'ai découvert ici une société très codée, hiérarchisée ou la maîtrise de soi est une aptitude obligatoire... Mais, derrière cette « façade » se cache bien souvent une grande violence. Chez les « voyous », bien sûr, mais aussi chez les « justiciers » et jusque dans le quotidien bureaucratique de l'inspecteur Ishizu.
Rien que pour essayer de comprendre ce Japon-là, le livre vaut le détour.
Quant à l'intrigue, si elle ne m'a pas paru des plus originales (bon, c'est vrai qu'après tous les S. King, il est plus difficile de trouver une histoire de paranormal originale :D ), elle n'en est pas moins très intéressante et ce livre se dévore sans problème d'une traite.
En tout cas, j'ai apprécié de découvrir la littérature japonaise par un autre biais que les mangas même si ce genre me plaît aussi.
Il y a d'ailleurs, sur le même thème du « justicier » aux pouvoirs absolus qui cherche à éradiquer le mal et en devient une part importante, Light Yagami, le jeune héros de Death Note que j'ai beaucoup aimé.
Bonne lecture et à bientôt.

Cette chronique de lecture est originellement parue le 4 avril 2011 dans Lucille a dit, blog sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de LucilleAnne.

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 14:27

TraverseeTemps.jpgLa traversée du temps, d'après l'œuvre de Yasutaka Tsutsui
Character design : Yoshiyuki Sadomoto
Dessins : Ranmaru Kotone
Asuka, 2008, 196 pages, ISBN ISBN 978-2-84965-326-5

Ce manga est l'adaptation d'un long métrage d'animation japonais, lui-même adapté d'un roman.

Les auteurs
Yasutaka Tsutsui est un romancier et occasionnellement un acteur japonais. Il est né à Osaka le 24 septembre 1934. Il a vite montré un goût marqué pour la science-fiction et a eu la chance que le grand maître du mystère de la littérature nippone, Rando Edogawa, s'intéresse à son œuvre. Cette reconnaissance a affermi sa vocation et c'est devenu un des écrivains dominant de la scène littéraire japonaise. Il a déjà reçu de nombreuses récompenses pour ses romans. Mais, dans les années 90, à la suite d'attaques de divers groupes de pression qui lui reprochaient de ne pas être « politiquement correct », il décida de ne plus rien publier...
Yoshiyuki Sadamoto est né le 29 janvier 1962 au sud du Japon. Il fait des études de design industriel et souhaitait devenir professeur d'arts plastiques.
Durant ses études, il fait quelques mangas qui lui permettent de gagner le prix du meilleur mangaka débutant. Il travaille également à mi-temps pour des studios d'animation.
Après son diplôme, dans les années 80, il devient character-designer sur plusieurs projets d'animes dont La traversée du temps en 2006.
Ranmaru Kotone est le dessinateur du manga reprenant les personnages créés par Sadamoto.
(source : Wikipédia)

L'histoire
Makoto Konno est élève en première au lycée et est inséparable de son ami d'enfance Kôsuke Tsuda et du nouvel élève Chiyaki Mamiya.
Mais leur quotidien à tous les trois va être bouleversé lorsque Makoto va découvrir qu'elle est capable de voyager dans le temps...
(source : 4e de couverture)

Mon avis
Il a fallu, en premier lieu, surmonté le 'problème technique' propre à la lecture d'un manga - pour une personne qui en lit peu même si elle aime ça - qui est de lire les cases de droite à gauche et de commencer le bouquin par la 'fin', ceci pour apporter un minimum de cohérence à l'histoire.
Une fois le livre bien pris en main, on peut alors apprécier à sa juste valeur cette histoire de lycéenne qui peut remonter le temps à sa guise mais qui apprend aussi qu'il faut accepter d'en payer le prix...
C'est très poétique mais néanmoins très énergique... parfois, un peu trop.
J'ai trouvé, en effet, que certains aspects de l'histoire auraient mérité d'être développés pour faciliter la compréhension de l'intrigue que l'on a parfois du mal à suivre.
La transition entre  certaines scènes laissent un peu à désirer et la fin m'a carrément paru 'floue'.
Certes, ce livre m'a plu par ses dessins clairs aux traits agréables, par ses personnages attachants et expressifs et par le thème qui aurait pu donner lieu à une histoire un brin plus profonde.
Mais, ce petit côté 'résumé' où l'on a l'impression qu'il faut que l'histoire tienne sur un nombre de pages précis quitte à ce que son déroulement en soit affecté, m'a laissée sur ma faim.
Ainsi, je ne suis pas sûre d'avoir réellement saisi tous les tenants et aboutissants de l'histoire, ce qui est un peu frustrant.
Peut-être aurait-il fallu lire le roman avant...

Cette chronique de lecture est originellement parue le 29 janvier 2011 dans Lucille a dit, blog sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de LucilleAnne.

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 14:15

KafkaRivage.jpgKafka sur le rivage, de Haruki Murakami
Belfond, Littérature étrangère, décembre 2005, 618 pages, ISBN 978-2714440419
10/18, Domaine étranger, juin 2007, 637 pages, ISBN 978-2264044730

« Magique, hypnotique, Kafka sur le rivage est un roman d'initiation où se déploient, avec une grâce infinie et une imagination stupéfiante, toute la profondeur et la richesse de Haruki Murakami. Une œuvre majeure, qui s'inscrit parmi les plus grands romans d'apprentissage de la littérature universelle » : c'est ce que dit, dans sa présentation, l'éditeur.

Je précise que j'ai eu du mal à commencer ce livre : j'ai lu plusieurs fois les premières pages, je commençai à plusieurs reprises et je n'arrivai pas à le commencer vraiment, j'ai du me forcer.

Mais, enfin le livre m'a attrapée et j'ai aimé ses personnages et leurs histoires.

Certainement ce n'est pas un roman réaliste.

En même temps je ne peux pas le classer en Fantasy : tout (ou presque) se déroule ici, dans notre monde (ou peut-être pas ?).

Une bibliothèque un peu particulière (j'ai été bibliothécaire et j'aime ça), un garçon de 15 ans qui fuit sa maison, son père et sa malédiction (ou prophétie) et choisit comme nom d'emprunt Kafka, un vieux qui ne peut pas lire mais qui parle avec les chats, une femme belle et triste, un amour du passé, Jonny Walker, une forêt mystérieuse, une pluie de sardines et maquereaux, un jeune chauffeur de camion qui apprend à aimer la musique classique et surtout les profondes considérations que tous vont faire, du chauffeur à la prostituée qui cite Hegel, souvent presque sans s'en apercevoir. Le seul qui reste « simple », même s'il n'est pas si simple, est le vieux monsieur Nakata.

On peut le dire : certainement un roman d'initiation - mais pas seulement - du jeune Kafka mais aussi du jeune chauffeur Hoshino. C'est peut-être lui qui change le plus sa vie et son « âme ».

On sort de cette lecture avec encore des doutes sur ce qui c'est vraiment passé, mais avec l'intuition que nous aussi, on est un peu changés.

Je ne sais pas si je vais le conseiller à tout le monde, je ne sais pas si tous vont l'aimer, mais je pense chercher d'autres romans de Haruki Murakami pour en savoir plus de lui et pour lire des livres qui laissent quelque chose en moi.

[Une chronique de lecture de Gaspara]

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 17:39

FemmeLimace.jpgEt oui, Cher Lecteur Improbable, voici venu le temps de ma première note de lecture pour le défi Littératures de l'imaginaire sur les 5 continents.

Pour rappel, tu trouveras ici ma liste de livres.
Étant fan du genre, j'avais déjà pas mal de bouquins à mon actif.
Je n'ai donc choisi que des auteurs que je ne connaissais pas pour que cela soit aussi une découverte.

La femme Limace, de Junji Ito
Tonkam, septembre 2009, 230 pages, ISBN 978-2-7595-0093-2
Manga publié dans son sens original
Recueil de 7 nouvelles écrites entre 1987 et 1995
Fantastique/Horreur

L'auteur
Junji Ito est considéré comme l'un des maîtres du manga d'horreur.
En 1987, il publie son premier manga, Tomié, qui remporte un grand succès. En 1990, il fait désormais partie d'un magazine grand public, Big Comic Spirit.
Dès 1998, il s'attelle  à sa nouvelle série horrifique, Spirale. Pourtant, c'est son projet suivant, Gyo qui consacre définitivement Junji Ito comme un mangaka incontournable.
(source bedetheque.com)

Mon avis
Ce que l'on peut dire en premier lieu – une fois passé le moment de flottement que me procure toujours la lecture de droite à gauche - c'est que vouloir lire ces récits en dégustant le maxi-sandwich que l'on vient de se préparer est une très mauvaise idée...
En effet, ces histoires sombres et glauques à souhait m'ont plus souvent dégoûtée que terrifiée et sont, de plus, d'une qualité vraiment inégale.

Au niveau du dessin, il n'y a rien à redire sur les 6 premières nouvelles.
Le trait est fin, précis et détaillé. Classique d'un manga de qualité comme j'en ai déjà lu et apprécié.
Mais pour la dernière du livre (qui est en fait la plus ancienne - La maison bio - 1987), c'est tout le contraire...
Un extrait pour comparer : La maison bio (1987) – La femme Limace (1994).

FemmeLimace2.jpg FemmeLimace3.jpg


En ce qui concerne les récits, je les classerais comme suit :
- mes préférés : Moisissures (n° 3 - 1991), Frissons de froid (n° 4 - 1991) et La tuyauterie gémissante (n° 6 – 1993). Les histoires sont originales, abouties et la tension est vraiment là.
- ceux que j'ai appréciés mais qui m'ont laissé un goût d'inachevé : La femme Limace (n° 1 – 1994) et L'épave (n° 2 – 1995). Elles auraient, je pense, mérité un approfondissement du thème. Pourquoi cette transformation de la jeune fille ?... D’où vient ce monstre aquatique ?... etc.
- ceux qui ne m'ont pas plu : L'auberge (n° 5 – 1991) et La maison bio (n° 7 – 1987). Histoires sans intérêt ou trop 'gore' pour moi.

En conclusion, je noterais ce recueil 7/10.
Je pense que cet auteur est à connaître pour qui apprécie ce genre littéraire et j'espère pouvoir bientôt lire Spirale ou Tomié dont le thème devrait mieux me correspondre.

Voilà, Cher Lecteur Improbable.
Ici ce termine cette trop longue (?) chronique que j'ai eu beaucoup de plaisir à écrire malgré le stress du 'bien-faire', et je comprends mieux l'engouement des nombreux lecteurs-blogueurs pour cet exercice.
Allez, je file, d'autres livres m’attendent...

À bientôt.

Cette chronique de lecture est originellement parue le 16 juin dans Lucille a dit, blog sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de LucilleAnne.

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 18:50
FairyTail1.jpgFairy Tail, de Hiro Mashima
Pika, 2008..., manga

Au programme d'aujourd'hui, une présentation dans le cadre du défi des Littératures de l'imaginaire sur les 5 continents. Sans plus tarder, je vais vous parler de mon choix de lecture pour l'Asie.

Fairy Tail est un manga de Hiro Mashima, publié en France par les éditions Pika depuis septembre 2008. À l'heure actuelle, 11 tomes sont sortis en France (au Japon le tome 20 est sorti et la série est toujours en cours).

Dans le pays de Fiore, certains de ses habitants sont capables de manipuler la magie. Ces mages sont regroupés au sein de différentes guildes et accomplissent différentes missions, en fonction des différentes habiletés de leur membre.
La guilde Fairy Tail est une guilde assez renommée, mais leur réputation vient surtout du fait que chacune de leurs missions entraîne d'énormes dégâts collatéraux...
Lucy, une jeune mage qui peut contrôler les esprits des signes astologiques, rêve de faire parti de la guilde Fairy Tail.

Mon avis
Un manga très sympathique, plein d'humour et d'action. On y suit les aventures de Lucy et de certains membres de la guilde Fairy Tail. Le dessin de Mashima est de bonne facture, on évolue avec plaisir dans le monde imaginaire du pays de Fiore, les missions effectuées par les personnages principaux sont variées, intéressantes et le scénario est bien ficelé.
Il y a beaucoup de pouvoirs différents chez les mages, et certains sont vraiment bien pensés. Comme dans la plupart des shônen, on voit les personnages principaux évoluer au fil des combats et de leurs aventures, donc même si ça reste assez classique de ce point de vue-là, tout l'univers créé par Mashima est vraiment bon et vaut le coup de s'intéresser à l'histoire du pays de Fiore.
Le principe des guildes est également une bonne idée. C'est un concept très répandu dans les MMORPG (jeux vidéos en ligne massivement multi-joueurs) et comme il m'est déjà arrivé de jouer à ce genre de jeux, j'ai bien aimé le fait de retrouver cet aspect-là.
En bref, un manga qui, bien que reprenant les principaux codes du shônen, arrive à tirer son épingle du jeu, en proposant tout un univers original, avec des personnages hauts en couleurs.

Question bonus : si vous pouviez avoir un pouvoir magique, ce serait quoi ?

Cette chronique de lecture est originellement parue le 28 mars dans Les lectures de Mr. Zombi, blog sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de Johan.
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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 22:29
Ghost in the shell (攻殻機動隊), de Masamune SHIROW (士郎正宗), 1989
suivi de ManMachine Interface (2002) et Human-error processor (2003)

Un film d'animation dirigé par Mamoru Oshii porte ce titre, tourné en 1995 ; sa suite : Innocence est sortie en 2004.

Le titre original Kôkaku kidôtai signifie : policiers anti-émeute en carapaces offensives, le titre « français » sépare l'esprit, le ghost et shell, la coquille. Seuls les humains (?) ont un ghost !

GhostShell1.jpg GhostShell2.jpg
Tome 1
Scénario : Shirow Masamune
Dessins: Shirow Masamune
Dépôt légal : 04/96
Éditeur : Glénat
Collection : Akira
ISBN : 2-7234-2108-2
190 planches
Tome 2
Scénario : Shirow Masamune
Dessins : Shirow Masamune
Dépôt légal : 10/96
Éditeur : Glénat
Collection : Akira
ISBN : 2-7234-2109-0
154 planches

Nous sommes en 2030 (si si !), la section 9, dirigée par le Major Kusanagi Motoko traque le Marionnettiste, un cybercriminel pouvant prendre le contrôle d'un esprit humain par l'intermédiaire du Réseau Numérique Mondial, évolution d'Internet. En effet dans l'avenir (vous verrez !) le cerveau a été amélioré pour accéder directement au Net, ce qu'il fait, malheureusement il s'avère qu'un malfaisant peut inverser le processus. Il est évident que Masamune a vu, et revu, Blade Runner, le monde qu'il nous dévoile est pollué, violent, la misère y côtoie la technologie de pointe. Il y a longtemps qu'il est patent que le progrès ne changera pas la pyramide sociale, la base sera d'autant plus large que le sommet voudra être haut.

Est-ce vraiment de la science-fiction ou de l'anticipation, l'imaginable devient possible, pourquoi humaniser la machine quand mécaniser l'homme est plus simple. Cela peut sembler effrayant pour qui est reste coincé dans le vaintième siècle, que penseront de ces gens nos successeurs du vingt-deuxième ?

Ghost in the shell exprime la vision de son auteur d'un monde qui était en 1995 simple prospective, depuis les faits lui ont donnés raison. Même si tout n'est pas la réalité de 2030 ça ne sera que partie remise.

Pas de « ligne claire » à la Tintin, de cases calibrées ici mais un dessin dense, complexe, des scènes d'actions alternant avec des moment de méditation sur le contexte social, politiques, sur l'impératif sécuritaire et des moments d'introspection quand Motoko s'interroge sur ce qu'elle est : Des fois je me demande si je ne suis pas déjà morte et si ce que j'appelle « moi » n'est pas en fait qu'une personnalité artificielle faite d'un corps mécanique et d'un cyber-cerveau. Avec elle, et l'auteur, nous pouvons nous interroger sur la vie, la pensée, cette dernière est-elle preuve de la première ? Une machine pensante et consciente serait-elle humaine, serait-elle moins, plus, mieux ?

Attention je dévoile des faits importants. Le Marionnettiste s'avérera être une forme de vie née spontanément du réseau lui-même par agrégations d'informations, son désir n'est pas de s'incarner ni de se dupliquer à l'identique comme une bactérie mais d'évoluer, comme si la vie, sous quelque forme que ce fut, ne pouvait contenir son envie de progresser. Ce qu'il souhaite c'est atteindre un niveau supérieur par l'union de son ghost à celui de Motoko pour créer un nouvel être, non un enfant, cocktail aléatoire de deux êtres, mais un individu somme de ses géniteurs !

Masamune Shirow aime les personnages féminins et ne craint pas de les dévoiler, ainsi quelques pages de GitS ont-elles été censurée en France par l'éditeur, le personnage d'animation est encore plus sexy que celui du manga et puisqu'il est question d'armes, c'est un sacré canon, étant moi-même un boulet je peux donc garder espoir.

Motoko si tu parcours ces lignes, j'aimerais bien découvrir les tiennes quitte à me faire cyber-améliorer...

Gits-Kusanagi.jpg

Ce fut un plaisir de relire ce manga dans le cadre du défi de l'imaginaire. Je vous invite à en faire autant.

Cette chronique de lecture est originellement parue le 17 février dans Lire au nid, blog sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de Lee Rony.
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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 21:53
La fin des temps / Haruki Murakami
Seuil (Points), 2001, 533 pages, 978-2020511131

Le héros de cette histoire n'était venu que pour régler un problème informatique.
Il va se retrouver au coeur d'un complot et va devoir tout faire pour échapper à ses poursuivants...

Un livre très riche, très difficile à résumer par un auteur japonais incontournable !

Sachez seulement que vous rencontrerez des licornes, des bibliothécaires, des ténébrides, etc.

Bref. Toute une galerie de personnages qui rendent ce livre difficile à poser avant la dernière page tournée...

Cette chronique de lecture est originellement parue le 2 octobre sur Bookcrossing, site sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de Bilbi, ainsi que sur son blog Livres etc.
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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 09:27
Tristes revanches / Yôko Ogawa
Actes Sud, collection Babel 246 pages

Résumé (fnac.com)
Une jeune femme entre dans une pâtisserie pour acheter un gâteau d'anniversaire à son fils mais il est mort depuis longtemps. Dans l'arrière-boutique, une vendeuse pleure en silence. Une romancière vit dans un appartement donnant sur un jardin potager qui regorge de légumes, de surprenants légumes... Un journaliste arrive dans un hôtel sur lequel il doit écrire un article. Dans sa chambre s'est installée une femme. Elle s'en va aussitôt mais ne quitte pas les abords de l'hôtel. Elle rôde en portant un curieux fardeau. Une maroquinière confectionne pour une chanteuse de bar un sac délicat et précieux dans lequel la belle va déposer son cœur : étrange excroissance, difformité fragile posée non pas à l'intérieur mais à l'extérieur de sa cage thoracique...
Dans chacune de ces onze nouvelles, un détail, parfois infime, évoque la précédente ou annonce la suivante pour former un ruban, une spirale, une chaîne soutenant la trame du livre et créant ainsi une subtile mise en abyme.

Mon avis
Tristes revanches est constitué de nouvelles, mais ce livre est bien plus qu'un simple recueil de nouvelles. C'est un délice littéraire où la curiosité est avivée, où on n'a pas envie de fermer le livre.
Dans chaque nouvelle nous retrouvons un soupçon d'une autre nouvelle, ce livre est excellent et m'a donné envie de mieux connaître cet auteur.
J'ai emprunté à la médiathèque Les abeilles et L'annulaire.

Mon modeste avis ne rend pas justice au talent de Yôko Ogawa, c'est pourquoi vous devez absolument la lire !!!
Je souhaite remercier grandement Wictoria qui m'a donné envie de lire cet auteur, je vous incite aussi à visiter son excellent site consacré à Yôko Ogawa.

Ma note 10/10

Cette chronique de lecture est originellement parue le 29 juin dans Le boudoir des livres, blog sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de Sylvie.
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 07:44

Kim Jin-kyeong est né en 1953, il est écrivain, poète et professeur de coréen. Selon l'éditeur, il a inventé cette histoire de chats « pour consoler ses deux filles très attristées par la perte du chat de la famille » (un petit côté Peter Pan ou Tolkien donc). Et c'est à peu près tout ce qu'on peut trouver sur cet auteur !



Récapitulatif complet de la série L'école des chats

parue chez Philippe Picquier


L'école des chats

Tome 1 : Le secret de la Grotte de Cristal, 160 pages, janvier 2004

Tome 2 : Le cadeau magique, 160 pages, février 2005

Tome 3 : La prophétie se réalise, 160 pages, septembre 2005

Tome 4 : Je te sauverai des ténèbres, 160 pages, septembre 2006

Tome 5 : La montagne des âmes, 192 pages, novembre 2006

Coffrets : un avec les 3 premiers tomes, un avec les 5 tomes ; une intégrale en 2 tomes, 844 pages, octobre 2007


Les nouvelles aventures de l'école des chats

Tome 1 : Les défenseurs de l'épée du Soleil, 144 pages, octobre 2007

Tome 2 : Le secret de la couronne d'or, 144 pages, mars 2008

Tome 3 : Le Bulgassari blanc, 152 pages, août 2008


Les dernières aventures de l'école des chats

Tome 1 : Le miroir de bronze, 168 pages, mars 2009

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