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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 09:18
Sabriël / Garth Nix
Hachette Jeunesse, février 2009, 451 pages, ISBN 978-2012017740

Publié en 2003 dans une édition de poche « adulte » (J'ai Lu Millénaires), Sabriël prouve que la littérature fantastique ne connaît pas de frontières...

Comme les séries Harry Potter, Eragorn, pour ne citer que celles-ci, les amateurs de fantastique n'auront aucun regret à tenir entre les mains un livre « pour les adolescents ».

Mais qui est Sabriël ?

Une jeune fille dont le père vient de disparaître.

C'est Abhorsen, celui qui peut rendre vie aux morts grâce à des pouvoirs magiques.

Sabriel devra voyager entre le monde des vivants et celui des morts pour le retrouver...

Cette chronique de lecture est originellement parue le 28 juin sur Bookcrossing, site sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de Bilbi, ainsi que sur son blog Livres etc.
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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 07:55
Voici le troisième bilan de ce blog et du défi.

Le blog
37 articles (dont 10 en juin) ; 7 participantes ; 9 liens
3 chroniques pour l'Afrique, 3 pour l'Amérique, 2 pour l'Asie (dont une divisée en 6 articles), 3 pour l'Europe (dont une hors-défi) et 1 pour l'Océanie (divisée en 3 articles)
10 pages
240 visiteurs qui ont vu 560 pages et ont posté 16 commentaires ; 2 inscrits à la newsletter
Provenances des visiteurs : 36 % provenance directe, 26 % communauté plateforme, 8 % provenance externe, 30 % moteurs de recherche - (Les nouveaux pays sont en rouge) Algérie, Allemagne, Angleterre, Argentine, Australie, Belgique, Bénin, Brésil, Bulgarie, Canada, Côte d'Ivoire, Croatie, Danemark, Espagne, États-Unis, Finlande, France (dont Martinique, Réunion), Grèce, Hong Kong, Hongrie, Italie, Japon, Liban, Luxembourg, Maroc, Moldavie, Pays-Bas, Porto Rico, Portugal, Roumanie, Russie, Suisse, Thaïlande, Tunisie, Turquie, Ukraine...

Le blogrank
Entre 9 et 16, avec une pointe à 20 le 9 juin...

Les pays choisis

Afrique : 1. Cameroun - 2. Algérie, Congo/Brazzaville, Djibouti, Nigéria
Amérique : 1. États-Unis - 2. Canada
Asie : 1. Japon - 2. Corée du Sud
Europe : 1. Angleterre, France - 2. Allemagne - 3. Espagne
Océanie : 1. Australie - 2. Nouvelle-Zélande

Les auteurs les plus choisis
1. Haruki Murakami (Japon) par 4 participantes
2. Jin-kyeong Kim (Corée du Sud) par 3 participantes
3. Sara Douglass (Australie), Andreas Eschbach (Allemagne) et Abdourahman A. Waberi (Djibouti) par 2 participantes

Les titres les plus choisis
1. L'école des chats (Corée du Sud) par 3 participantes
2. Aux États-Unis d'Afrique (Djibouti), La fin des temps (Japon), Kafka sur le rivage (Japon) et La trilogie d'Axis (Australie) par 2 participantes

Les 20 articles les plus consultés
Quelques auteurs de l'imaginaire pour l'Europe
Marion de 'Mes lectures de l'imaginaire'
Sylvie présente Contes du centre algérien : contes de Kabylie, de Youssef Nacib
Pandora présente Cordelia Vorkosigan, de Lois McMaster Bujold
Quelques auteurs de l'imaginaire pour l'Amérique - 2
Bilbi présente Les deux tours (Le seigneur des anneaux, 2), de J.R.R. Tolkien
Bilan de Littératures de l'imaginaire sur les 5 continents - 2
Iani présente La douleur de la terre, de David Farland
Catherine présente Le secret de la Grotte de Cristal, de KIM Jin-kyeong
AGFE présente Aux États-Unis d'Afrique, d'Abdourahman A. Waberi
Quelques auteurs de l'imaginaire pour la Grande-Bretagne
Pando de 'La boîte de Pandora'
1984, de George Orwell : le roman qui a déclenché ce défi
Marion présente Envoûteur, de Sara Douglass
Bilbi de 'Livres etc.'
Catherine présente KIM Jin-kyeong et L'école des chats
Bilbi présente Aux États-Unis d'Afrique, d'Abdourahman A. Waberi
Marion présente Tranchant d'Acier, de Sara Douglass
Quelques auteurs de l'imaginaire pour l'Afrique
A Girl from Earth de 'Lecture sans frontières'

Lorsque vous m'envoyez un article, n'oubliez pas de dire dans quelle communauté vous souhaitez qu'il soit placé. Pour vous faire une idée du contenu de ces communautés, vous pouvez consulter Sur les communautés et voir leurs spécificités (SF, fantastique, contes...).

Une participante de plus en juin ! Mais ce défi ne fonctionne qu'avec 7 participantes ce qui est peu... Tout de même, je vous souhaite un bel été et de bonnes lectures !
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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 07:57
L'Homme Étoile, de Sara Douglass
La trilogie d'Axis, tome 3
Milady, août 2008, 694 pages

Résumé
Le Ponton-de-Jervois étant tombé entre les mains de Gorgrael, l'armée d'Axis, très affaiblie après la victoire contre les troupes de Borneheld, est contrainte de marcher vers le Nord pour affronter une horde de Skraelings et de Griffons. Contre de telles forces, Axis lui-même doit reconnaître que triompher est impossible. Pour sauver ses soldats, il invoque le pouvoir de la Danse des Étoiles, va bien au-delà de ses limites et finit par se consumer de l'intérieur... Ignorant tout du sort d'Axis, Faraday continue à restaurer l'antique forêt de Tencendor. Parallèlement, les Sentinelles se lancent dans le voyage mortel auquel elles ont été condamnées des milliers d'années plus tôt. Dès lors Azhure doit faire face à deux missions cruciales : sauver Axis, si c'est encore possible, et aider Faraday à triompher du dieu Artor, l'impitoyable Laboureur. Réussira-t-elle alors que la trahison menace de frapper encore, et au sein même de sa famille, cette fois ?

Mon avis
Attention, quelques spoilers sont présents dans mon avis...
Au cours de la lecture de ce tome, je me disais : bon, quand est-ce que sera la fin de cette trilogie, je commence à en avoir marre de patauger dans cette prophétie et de ne pas en voir le bout, et surtout le dénouement.
Je me suis donc forcée à lire le tome 3 au début. Je n'avançais pas dans ma lecture, et au bout d'une demi-heure de lecture j'en avais déjà marre.
Axis part à nouveau en guerre contre Gorgrael après avoir tué Borneheld, et j'ai trouvé cette partie relativement longue. De la guerre, encore de la guerre, bref ça m'a agacée un peu au bout d'un moment. C'est à partir du moment où Axis est enfermé dans son corps « mort » que le livre commence à nouveau à me plaire réellement.
Juste avant cela, ce qui m'a beaucoup plu, c'est Azhure, et la découverte de son histoire, de celle de sa mère et de son père. C'est également la découverte de qui elle est réellement, ainsi qu'Axis. C'est également sa solide amitié avec Faraday. Azhure est incontestablement mon personnage préféré. C'est une femme sublime, une excellente guerrière, une mère aimante, tout du moins avec Caelum et ses filles, et une amie hors du commun. J'ai également apprécié la façon dont la relation entre Vagabond des Étoiles et Azhure s'est modifiée. Azhure est pour moi la voûte principale de la prophétie. Elle sauve Axis, elle sauve Caelum, elle sauve Faraday et la soutient, elle tue Artor...
Caelum est aussi très attachant et j'aime vraiment la relation qu'il a avec ses parents.
Les personnages que j'aimais beaucoup au cours des tomes précédents étaient les Sentinelles, mais pendant ce tome, lorsqu'elles sont corrompues, je n'ai pas compris pourquoi est-ce que cela était si important que ça. Bien sûr, c'était inscrit dans la prophétie, et elles étaient la clé pour la destruction de Gorgrael, mais je ne comprends pas pourquoi elles ont dû être corrompues par le pouvoir pour le fait. Et surtout, le fait qu'elles ne soient plus ce qu'elles étaient et perdre leur joie de vivre, et tout ce que j'appréciais chez elles au cours des tomes précédents m'a rendue triste, et c'est pour ça que je n'ai pas aimé ce passage les concernant.
Concernant Axis, je n'ai pas grand chose à dire, il a rempli son rôle, toujours torturé par ce qu'il a fait subir à Faraday, et il le sera encore longtemps, avec le sacrifice que celle-ci fait en acceptant la mort pour sauver Tencendor, et surtout de se sacrifier, alors que son enfant était tout juste né.
J'ai trouvé que l'épilogue arrive un peu comme un cheveu sur la soupe, et que ce n'était pas suffisamment développé. Le fils de Faraday est au centre de cet épilogue, et je suis un peu déçue. J'aurai aimé savoir comment ça allait vraiment se passer suite à la mort de Gorgrael, le rétablissement de la paix au sein de Tencendor.
J'ai surtout été déçue de la renaissance de Niah, la mère d'Azhure. Et Étoile-Loup, qu'est-il devenu réellement ?
Bref, même si selon moi des points ne sont pas assez développés, alors que d'autres un peu trop peut-être, cette trilogie est tout de même géniale.
J'avoue avoir eu du mal entre le 2 et le 3 avant d'être à nouveau à fond dedans, mais je pense que j'ai laissé traîner en longueur trop longtemps la lecture de cette trilogie, et du coup je voulais passer à quelque chose d'autre, mais c'était impossible avant de l'avoir finie.
Sara Douglass est quand même très douée pour faire transparaître les sentiments de ses personnages. J'ai éprouvé une grande peine et beaucoup de compassion pour Faraday, de la joie la majorité du temps pour Azhure, mais de la peine pour elle également avec la naissance d'Étoile-Dragon et lorsqu'elle a cru qu'Axis était mort. J'étais heureuse également lorsqu'Azhure et Axis étaient ensemble et je ressentais l'amour tellement fort et invincible qu'ils avaient l'un pour l'autre.
J'ai donc apprécié la lecture de cette trilogie, qui est très bien ficelée du début à la fin. La prophétie est vraiment la ligne rouge de ce livre, et au fur et à mesure qu'on découvrait certains éléments, de nouveaux venaient se rajouter au mystère. Même si certaines choses ont été faciles à découvrir, certains éléments me sont restés cachés jusqu'à ce que je les lise.
Je la conseille, mais si vous êtes comme moi, il faut s'accrocher durant le tome 2 et au début du 3ème.

Ma note : 4/5

Cette chronique de lecture est originellement parue le 18 juin sur Mes lectures de l'imaginaire, blog sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de Marion.
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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 20:58
Envoûteur, de Sara Douglass
La trilogie d'Axis, tome 2
Milady, juillet 2008, 699 pages

Résumé
Axis est un véritable héros, dans tous les sens du terme. Sur ses épaules repose le double fardeau de la prophétie et de la guerre. Il est devenu l'Homme Étoile, le plus puissant Envoûteur que le peuple ailé Icarii ait jamais connu, et doit maintenant unir les trois races afin de restaurer la paix. Mais Borneheld, son demi-frère haï, est tout aussi déterminé à l'empêcher de reprendre le contrôle de Tencendor, autrefois la plus grande nation du monde.
Dramatique destin que celui d’Axis, pris entre les deux femmes qu'il aime, l'une incarnant la noblesse, la beauté et l'intelligence, l'autre une féroce guerrière. Et si ça ne suffisait pas, il est pourchassé par le maléfique Gorgrael, un monstre dément décidé à détruire tout ce qu'Axis s'efforce de préserver. Mais qui peut arrêter l'homme qu'on appelle Tranchant d'Acier ?

Mon avis
Attention, quelques spoilers sont présents dans mon avis ...
Dès la fin du tome 1, j'ai entamé le tome 2 de la Trilogie d'Axis, qui s'intitule Envoûteur. Je voulais me dépêcher de le lire, tellement le tome 1 m'avait plu. Mais j'ai mis un certain temps à le lire, d'une part à cause des exams, et d'autre part à cause du début de mon job d'été. Mais ça y est, je l'ai fini, alors voici mon commentaire sur ce livre !
La lecture de ce deuxième tome a été étalée dans le temps. Et généralement, lorsque je mets un certain temps pour lire un livre, c'est qu'il ne me plait pas autant que ce que j'espérais. En effet, même si j'ai commencé le boulot et que j'ai donc moins de temps, j'ai mis beaucoup de temps à le finir, car il m'a tout de même un peu déçue par rapport au premier tome.
Tout d'abord, j'étais contente de retrouver les personnages. Je voulais savoir plein de choses sur la prophétie, ce qu'il pourrait arriver, je voulais savoir ce que le passé des personnages cachait, comment les relations entre tous ces personnages allaient s'organiser ...
Mais j'ai aussi un peu été déçue. J'ai trouvé que le livre n'avançait pas, qu'on voyait toujours les mêmes choses : le duel Axis/Bornheld, la guerre, peu importe sur quel front... Ces éléments sont bien entendu nécessaires mais, parfois, je trouvais que c'était toujours le même schéma, toujours les mêmes choses.
Après, certains éléments nous ont été donnés pour faire avancer l'histoire et pour suivre le rythme de la prophétie, mais j'ai trouvé que certains détails tiraient en longueur. Notamment, le trio Axis/Azhure/Faraday m'a un peu énervée, et surtout Axis, avec son idée macho que les deux femmes s'accepteront mutuellement pour lui et qu'il pourra profiter de chacune d'elle.
Ce que j'ai aimé au sein de ce tome, c'est la découverte pour Axis de sa famille, et également de la culture Icarii. J'aime beaucoup la famille d'Axis, que ce soit son coté Icarii, ou alors le coté de Rivkah, sa mère. J'ai aimé le fait qu'Axis découvre qu'il a une famille aimante, qu'il n'était pas seulement un bâtard, mais qu'il était né de l'union de deux personnes qui s'aimaient et qui l'aimait lui. J'ai aussi apprécié de découvrir les relations entre les membres de cette famille, notamment pour le couple Rivkah et Vagabond des Etoiles.
Azhure, qui m'intriguait beaucoup au cours du premier tome, m'a encore plus plu au cours de ce deuxième opus. On apprend à la connaître, à distinguer les sentiments qu'elle a pour Axis. C'est également dans ce tome que l'on apprend son histoire, et qui elle est réellement. On la voit également évoluer. De la jeune femme renfermée, elle devient une guerrière accomplie et reconnue, une amante et une mère. J'ai beaucoup appréciée cette évolution.
Par contre, la compétition entre Axis et Vagabond des Étoiles au sujet d'Azhure m'a un peu ennuyée, je ne sais pas pourquoi, même si elle est importante dans le cours de l'histoire.
J'ai beaucoup aimé l'arrivée de Caelum. Les relations qu'il a avec ses parents, et d'avoir suivi son évolution de la conception à la naissance, et en basse enfance sont des éléments très intéressants. En effet, ça nous donne davantage d'informations sur la culture Icarii, sur comment naissent ces enfants, comment est-ce qu'ils sont élevés, quelles sont leurs manières de communiquer...
Ce que je regrette un peu, c'est qu'il n'y ait pas plus de détails sur les Avars. Il y a Raum qui se transforme, et en gros c'est tout. On sait qu'ils n'aiment pas la violence, et qu'ils la condamnent, mais sinon, c'est l'un des rares éléments sur les Avars, et je trouve que c'est dommage que les Enfants de la Corne ne soient pas plus présents.
Bref, même si j'ai préféré le tome 1, j'ai passé de bons moments en lisant ce deuxième opus. J'espère que le troisième sera parfait, et que le mystère de la prophétie, et de ses acteurs se lèvera de façon plaisante, et qu'aucun personnage ne sera laissé de côté.

Je commence le tome 3 demain !

Ma note : 3,5/5

Cette chronique de lecture est originellement parue le 5 juin dans Mes lectures de l'imaginaire, blog sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de Marion.
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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 08:53
Tranchant d'Acier, de Sara Douglass
La trilogie d'Axis, tome 1
Milady, juin 2008, 696 pages

Résumé

Aux temps anciens, les humains du royaume d'Achar ont chassé les autres races, les Proscrits. Des siècles plus tard, des spectres surgis de l'hiver déciment les terres du Nord. Les Proscrits seraient-ils de retour, plus redoutables que jamais ? Le roi dépêche Borneheld, l'héritier de la couronne, sur les lieux et, pour l'escorter, Axis, le Tranchant d'Acier, commandant des Haches de Guerre. Les deux hommes sont demi-frères et se vouent une haine farouche, une rivalité que rien ne peut apaiser, surtout lorsqu'ils découvrent qu'ils aiment la même femme ! C'est alors qu'une prophétie ancestrale révèle à Axis et ses compagnons l'incroyable vérité de leur monde et les met face à un destin que nul ne pouvait soupçonner. Ils ont tous un rôle à y jouer, mais aussi, sans doute, beaucoup à y perdre…

Mon avis
Suivant le conseil de certains internautes, je me suis lancée dans la lecture de la Trilogie d'Axis de Sara Douglass. C'est un régal !

J'adore tout simplement ce livre. Le style de l'auteur est simple, les descriptions me font imaginer des lieux magnifiques et magiques. Je n'ai trouvé aucune lourdeur dans le texte, la lecture de ce tome est un pur plaisir.

Sara Douglass arrive à retranscrire les sentiments et les ressentis de ses personnages de manière incroyable. Cette histoire a fait naître en moi plusieurs sentiments au cours de la lecture. De la compassion pour Axis et Faraday, de la haine envers Borneheld, de la tristesse mais de la joie également. Le courage de Faraday de se sacrifier ainsi pour la prophétie, et pour Axis m'ébahit. J'admire le courage et l'amitié des amis d'Axis, leur présence lorsqu'Axis en a besoin, leur soutien et leur incroyable loyauté envers leur chef.

Je n'attends qu'une seule chose, c'est que Faraday et Axis puissent vivre enfin pleinement leur amour aux yeux de tous, mais j'ai peur qu'au cours des deux prochains tomes des évènements viennent gâcher mon espoir.

J'aime les personnages des Sentinelles, qui épaulent en continu Faraday et Axis. Ils sont mystérieux, et plus le livre avance, plus j'ai envie de connaître d'où ils viennent et qui ils sont réellement. Un passage de la prophétie me fait me poser beaucoup de questions à leur sujet :

« Les sentinelles veilleront

Inlassables sur tous les fronts

Jusqu'au moment où la puissance

Aura souillée leur innocence. »

Qui va perdre son innocence ? Une des quatre sentinelles que nous connaissons, ou alors la dernière qui demeure encore inconnue au cours de ce premier tome ? Et que va engendrer cette perte d'innocence ? Est-ce que ça va entraîner à la perte des sentinelles ? Ou pire, est ce qu'elles vont servir au côté de Gorgrael, et faire en sorte que la prophétie ne puisse pas se réaliser et donc encourir la perte de Tencendor ?

Au cours du tome 1, nous avons une information importante concernant l'origine des sentinelles, mais elle me déconcerte plus qu'autre chose, car elle ne nous dévoile rien, elle nous met simplement en appétit. Et la réponse n'arrive pas à la fin de ce premier tome.

De plus, qui est cette 5ème sentinelle ? J'ai essayé de découvrir qui ça pouvait être, mais non je ne vois pas. C'est une femme, qui a été l'épouse de Jack, mais à part ça, c'est tout, je n'arrive pas à deviner qui ça peut être. Bref, tout ce qui a attrait aux sentinelles me plaît, et j'espère en découvrir plus à leur propos dans les deux prochains tomes.

J'aime beaucoup l'histoire entre Axis et Faraday, mais également leurs histoires à eux personnels, avec leurs familles (notamment celle d'Axis, avec son père et sa mère).

J'ai beaucoup apprécié la présentation des Avars et des Icariis. Leurs modes et lieux de vie, leurs caractéristiques ...

Un des personnages qui m'intriguent le plus, c'est peut être Azhure. Qui est-elle ? D'où vient-elle ? Et surtout quel rôle a-t-elle à jouer au sein de la prophétie ? J'ai cru à un moment qu'elle était la 5ème sentinelle, mais je ne pense pas que ça soit le cas.

Ce que j'aime dans la lecture de cette trilogie, c'est que la trame de l'histoire est bien construite, et très bien ficelée, les indices nous arrivent au fur et à mesure, ils nous éclairent sur certains points, mais d'autres restent toujours en suspens, et le mystère est toujours présent sur cette prophétie. Au cours de la lecture, j'essaie toujours de deviner ce qui va se passer, et j'essaie de tout relier à la prophétie pour voir si ça m'éclairera un peu pour mieux la comprendre. Une fois le bouquin fermé, je me posais toujours plein de questions. Et c'est ce que j'aime, lorsqu'un livre est encore dans mon esprit une fois qu'il est fermé.


Je recommande ce livre à tout le monde, il est vraiment génial, et j'ai hâte de commencer et finir les prochains tomes pour avoir le fin mot de l'histoire.


Ma note : 4,5/5

 


Cette chronique de lecture est originellement parue le 12 mai dans Mes lectures de l'imaginaire, blog sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de Marion.

 

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Published by Marion - dans Océanie
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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 08:39
Ça fait à peu près un mois que j'avais vu ce blog qui était consacré à un défi sur les Littératures de l'imaginaire sur les 5 continents. J'avais regardé de quoi il en retournait, et j'avais vraiment trouvé le concept sympa et original. Mais à la base, je n'avais pas l'intention de me jeter à l'eau, je voulais juste regarder les présentations des participants. Et aujourd'hui, en revenant faire un tour sur ce blog, je me suis dis et pourquoi pas ?

Donc, voilà, je me présente, je m'appelle Marion, j'ai 23 ans, je suis étudiante en droit à Strasbourg (je suis Alsacienne depuis bientôt 5 ans), mais je compte me reconvertir l'année prochaine dans des études pour les métiers du livre (librairie ou bibliothèque).

Ce que j'aime faire, c'est lire, principalement de la fantasy, je pourrais même dire uniquement de la fantasy, mais je ne suis pas sectaire, je peux lire d'autres genres tout de même. J'ai eu une passe durant laquelle je n'ai pas beaucoup lu, je ne sais pas pourquoi, je lisais beaucoup étant plus jeune, et puis j’ai arrêté. Et ça fait depuis sept mois que je lis à nouveau intensément !

Et puis il y a trois mois, j'ai commencé mon blog, il est donc tout récent, et donc il n'est pas beaucoup fourni, mais ça viendra avec le temps. De même, j'espère que mes présentations iront en s'améliorant. Mon blog s'appelle Mes lectures de l’imaginaire.

J'aime également m'occuper de mes animaux, mon cochon d'Inde, Igloo, et ma chatte, Piwee. L'équitation est ma passion depuis maintenant 13 ans, bien que cela fasse une année que je n'ai pas monté à cheval. Je vais me remettre en selle à la rentrée scolaire ! De même, je vais régulièrement au cinéma, j'adore ça, que ce soit pour voir des navets cucul la praline, ou pour voir des films un peu plus intéressants (vive la carte UGC illimitée !).

Voilà ce qui pourrai me résumer en gros !

La liste des livres que je compte lire n'est pas définitive, peut être que je changerai si je trouve d'autres livres plus intéressants. Mais actuellement, elle est composée de cette façon :

Pour l'Afrique : Mémoires de porc-épic, d'Alain MABANCKOU.

Pour l'Amérique : Par le fer, la légende de Kerowyn, de Mercedes LACKEY.

Pour l'Asie : L'école des chats, de KIM Jin-kyeong. Il a été présenté deux fois, mais ce cycle me donne vraiment envie, c'est pour cette raison que je le présenterai également.

Pour l'Europe : Les enchantements d'Ambremer, de Pierre PEVEL.
Modification du 24 juin : La légende du Peuple Turquoise, de ANGE.

Pour l'Océanie : La trilogie d'Axis, de Sara DOUGLASS (si je peux prendre la présentation qui est déjà faite sur mon blog, mais qui est récente et qui contient les trois tomes de la trilogie, sinon, je choisirai un autre auteur). Tome 1 : Tranchant d'Acier ; Tome 2 : Envoûteur ; Tome 3 : L'Homme Étoile.

Édit du 20 novembre 2010 : « Je me désinscris du challenge Littératures de l'imaginaire sur les 5 continents. Je sais que j'ai encore tout le temps pour le finir, surtout qu'il ne me reste que deux livres, mais je supprime tous les challenges dans lesquels je m'étais lancée. En tout cas, merci d'avoir créé ce petit challenge, car je prends toujours plaisir à lire les articles des différentes personnes qui y participent. ».
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Published by Marion - dans Les participants
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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 10:55
Aux États-Unis d'Afrique, d'Abdourahman A. Waberi
Actes Sud (Babel), 187 p., ISBN 978-2742775170, 2008

L'auteur
Né en 1965 à Djibouti, Abdourahman A. Waberi est l'auteur d'une oeuvre saluée par la critique, récompensée par de nombreux prix et traduite en plusieurs langues. Il a notamment publié Le Pays sans ombre (Le Serpent à plumes, 1994), Cahier nomade (Le Serpent à plumes, 1996), Balbala (Le Serpent à plumes, 2000) et Transit (Gallimard, 2003).

Présentation de l'éditeur

« Dans ce monde qui aurait pu être le nôtre, le continent africain est un pays de cocagne organisé en une florissante fédération d'États, un modèle inaccessible pour le reste du globe ravagé par les maladies, la famine, les guerres et l'enténèbrement des consciences. Des millions d'émigrants venus d'Euramérique risquent leur vie pour gagner cet Eldorado qui entoure de prévenance intellectuels, scientifiques, hommes d'affaires, artistes... mais ne peut accueillir toute la misère de la Terre.
Née en Normandie, la blanche Maya a grandi à Asmara, capitale fédérale de l'Érythrée, dans la chaleureuse affection de Docteur Papa, le médecin humanitaire qui l'a adoptée. Ce roman raconte son histoire faite de bonheur, d'inquiétude, d'amour, d'art, de deuil... et d'un retour aux sources oubliées.
Entre récit de politique-fiction, parabole malicieuse et conte voltairien, Aux États-Unis d'Afrique dénonce les injustices et les préjugés de notre monde tristement réel. Dans un style poétique au lyrisme exubérant, mêlant humour et gravité, Abdourahman A. Waberi récuse la notion de fatalité en illustrant la réversibilité de l'histoire. »

Un thème qui m'a attirée pour son originalité, celui d'un monde où l'Afrique aurait été ZE puissance mondiale et l'Eldorado des émigrants d'Euramérique, cette autre partie du monde où la vie est beaucoup moins rose.
« La faculté de rêver n'appartient pas seulement aux peintres, aux poètes et aux conteurs qui en font une profession », et Aboudarahman A. Waberi est assurément un grand conteur, pour preuve ce roman qui se déroule comme un rêve nourri des fantasmes de l'auteur !

Idée originale donc mais dont j'attendais peut-être un peu plus qu'une simple transposition de la réalité actuelle de façon inversée. J'étais un peu déçue qu'il n'y ait pas vraiment d'imaginaire élaboré autour de ce contexte. Les Noirs dominent le monde, ce sont les faits, mais l'auteur ne crée pas un monde de toute pièce qui les crédibiliseraient (disons que pour moi il manquait un arrière-plan historique car si notre monde est ce qu'il est aujourd'hui, c'est qu'il y a toute une histoire avec un grand H derrière). En fait c'est comme si, dans son imaginaire, au lieu de s'appeler les USA, les USA s'appelaient les États-Unis d'Afrique, se situaient dans l'hémisphère sud et étaient évidemment dominés par les Noirs. Il se base simplement sur la réalité et la transpose juste en prenant le meilleur et le pire de chaque continent pour les répartir de façon à avoir cette Afrique dominante économiquement, politiquement et technologiquement, tout en gardant le meilleur de son identité africaine, et le pire des pays du tiers-monde transposé côté Occident (famine, guerres, etc.) tout en gardant le pire de l'identité occidentale pour à la fois justifier leur situation dans cet univers imaginaire, et illustrer en même temps tous les points négatifs de leur politique actuelle dans notre réalité, une politique quelque peu déshumanisée qui se défend entre autres de ne pouvoir accueillir toute la misère de la Terre.
On ne découvre donc rien de neuf ni d'original vraiment, et en plus il y a quelque chose de très caricatural dans cette vision de la réalité, où tout est tout blanc ou tout noir, sans entre-deux.

Par ailleurs, j'ai eu du mal à accrocher au style, un rien onirique, un peu lyrique, trop érudit pour moi peut-être dans la forme. Il s'en dégage quelque chose d'abstrait qui fait qu'on a encore plus de mal à croire et à rentrer dans l'univers proposé par l'auteur, et même à s'intéresser à l'histoire de Maya/Malaïka, cette Blanche recueillie par des humanitaires africains.

Par certains aspects, j'avais l'impression, cela dit, que l'auteur s'amusait beaucoup plus qu'il ne se prenait au sérieux, pour preuve certains titres de ses chapitres, par exemple « De la dernière trouvaille de l'auteur pour divertir son lecteur », et comme s'il se réjouissait d'une bonne farce dont il est prêt à assumer les conséquences, il avertit  son lecteur qu'il aura peut-être du mal à suivre ses « délires » : « Il est possible que cette histoire familiale, ressassée, convulsive, racontée dans le désordre vous donne du fil à retordre. »

C'est aussi un joli voyage à travers l'Afrique que nous propose l'auteur, à travers sa cuisine, ses cultures, et il fait également honneur aux grands noms de l'histoire, de la littérature et de la culture africaine tout le long de son récit.
Par ailleurs, dans cette réalité de la suprématie occidentale transposée et réadaptée dans un contexte africain, il y a quelques bonnes trouvailles, que j'ai trouvées plutôt amusantes et qui sont de jolis clins d'oeil de l'auteur. Ainsi, dans son imaginaire, certains stéréotypes « remontent au moins à Mathusouleyman », on y trouve la colline de Haile Wade (pour Hollywood), les salons de café Sarr Mbock, l'enseigne McDiop, le célébrissime sourire de Mouna Sylla, la glace crémeuse Hadji Daas, etc.

Cette chronique de lecture est originellement parue le 15 juin dans Lecture sans frontières, blog sur lequel vous pouvez lire d'autres articles d'A Girl from Earth.
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Published by A Girl from Earth - dans Afrique
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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 08:31
Contes du centre algérien : contes de Kabylie / Youssef Nacib
Publisud, 86 pages, 1986

Ce livre contient 10 contes : Le corbeau - Le chacal maquillé - La montagne verte - Les quarante ogres - Ali, le garçon aux mille épreuves - Le demi-coq - La tête - Les fils du roi - L'oiseau des airs - La danse des castagnettes.

Mon avis
J'ai bien aimé la lecture de ces contes d'Afrique du nord.
Ayant lu les contes les uns derrière les autres, je me suis lassée après avoir lu, disons les 6 premiers. C'est un peu toujours les mêmes personnages : ogres, ogresses, chacal ou situations qui reviennent mais comme les contes ne sont généralement pas fait pour les lires les uns après les autres, je ne peux pas en tenir rigueur.
C'est assez plaisant de découvrir des contes d'un autre continent, de voir ce qui peut faire peur ou rire des enfants d'une culture différente mais qui pourraient tout autant réjouir les enfants du monde entier.
Les contes sont universels.
Ma note 7/10

Cette chronique de lecture est originellement parue le 7 juin dans Le boudoir des livres, blog sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de Sylvie.
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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 13:14
Le seigneur des anneaux, 2 : Les deux tours / J.R.R. Tolkien
Pocket Fantasy ; 2005 ; 569 pages ; ISBN 978-2266154130

Avant l'année dernière, je n'avais pas encore lu ce pilier de la Fantasy...

Désormais, il ne me reste plus que le dernier tome de la trilogie à dévorer.

Oui, car là est le problème avec cette quête.

Il faut se rationner, ralentir la lecture pour ne pas voir se refermer un monde merveilleux...

Les presque six cents pages se lisent sans peine et sans ennui.

Le pays qu'a inventé Tolkien est très riche en couleurs, en odeurs, en personnages...

Ne perdez pas de temps ! Lisez-le !

Ce livre sur Bookcrossing, site sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de Bilbi, ainsi que sur son blog Livres etc.
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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 07:51
Cordelia Vorkosigan - Lois McMaster Bujold
J'ai lu - SF, 1994, 317 pages
ISBN 2-290-03687-0
Traduit de l'américain par Michel Deutsch

« La guerre... Stupide, inévitable. Mauvais endroit, mauvais moment, mauvaise cause. Même l'uniforme n'est pas le bon : Cordelia Naismith, des forces expéditionnaires de Beta, se retrouve en pleine bataille interplanétaire, alors qu'elle a toujours sur le dos sa vieille combinaison d'astronaute. Et voici qu'elle est tombée entre les mains des Barrayarans. Qui plus est, entre celles de son pire ennemi, lord Vorkosigan, alias le « boucher de Komarr ». Cet homme, elle devrait le haïr ; pourtant, elle est troublée.
Que va-t-il faire ? La tuer ? Non. Alors que le conflit fait rage, il lui propose... le mariage ! De ces deux êtres que tout oppose dépend l'avenir de deux peuples. Et de l'univers. Mais quel est le vrai moteur du monde ? L'amour, ou la guerre ? »

Bon, une fois lu le résumé puis le titre - ou inversement, je pense que le suspense ne survit pas très longtemps : oui, ils se marient à la fin (après tout ils sont destinés à donner naissance à celui qui sera si je ne me trompe pas deux livres plus tard LE héros de la saga, Miles Vorkosigan).

Le livre étant plutôt court, on rentre très vite dans l'action, tout comme les personnages principaux qui se retrouvent à devoir faire un bout de chemin ensemble, l'une étant la prisonnière de l'autre. On va découvrir assez vite en même temps que Cordelia que la réputation de « boucher de Komarr » d'Aral Vorkosigan n'est pas justifiée et qu'il est au contraire, tout comme elle, une personne d'honneur. Le titre original, Shards of honor, est d'ailleurs beaucoup plus proche de l'essence du livre, puisque la question de l'honneur est au centre même des relations de Cordelia et d'Aral entre eux, mais également avec les autres. C'est la première chose qui les rapproche et leur permet de se comprendre.

Bref, les personnages sont très attachants, pour Aral encore un peu mystérieux, certaines choses de son passé sont suggérées et donnent envie d'en savoir plus - et sa déclaration d'amour est inoubliable ^^

Le lien entre ces deux là est très beau, très fort et absolument pas niais, ce qui est très agréable, les deux n'étant pas non plus représentatifs des stéréotypes de héros jeunes/forts/sans peur et sans reproches :)

Bon, je ne veux pas donner l'impression non plus que ce n'est qu'une histoire d'amour, c'est quand même aussi et surtout le premier tome d'une longue saga de SF, donc on a des voyages spatiaux, des informations sur les systèmes politiques de la colonie Bêta, d'où vient Cordelia et surtout de Barrayar, d'où est originaire Vorkosigan puisque l'on est plongé directement dans un complot trâmé par l'Empereur en personne, avec couloir de navigation, blocus, invasions et j'en passe.

La politique barrayarane (je crois qu'on dit comme ça) est un véritable nid de vipères et la fin laisse présager que l'on aura l'occasion d'en découvrir tous les détails par la suite ^^

Bref, le premier tome remplit parfaitement sa mission : les bases sont posées, on a envie de suivre les personnages et de savoir comment ça va tourner pour eux par la suite et aussi d'en découvrir plus sur l'univers auquel ils appartiennent.

Seul bémol, certains tomes sont difficiles à trouver actuellement en français, notamment le tome 2, Barrayar et, suite à quelques petites recherches, vu le prix plus qu'attractif (moins de 6 €) des éditions américaines, je pense que je vais pour ma part me procurer les livres directement en VO.

« - Vous voulez que je vous dise ? Vous aimez la politique - sur Barrayar tout au moins. Peut-être parce que chez vous, elle ressemble à s'y méprendre à ce qu'ailleurs on appelle la guerre. » (page 103).

« - Je ne le hais pas. Mais je ne suis pas non plus en adoration devant lui. (Cordelia observa un moment de silence avant d'ajouter en regardant sa mère droit dans les yeux :) Mais quand il se coupe, je saigne. » (page 232).

« - Quel remarquable stratagème ! dit Mehta d'une voix rêveuse. Un roman d'amour servant de couverture à un réseau d'espionnage ! J'aurais peut-être moi-même marché si les deux intéressés avaient été plus crédibles.
- En effet, approuva Cordelia avec affabilité, bien qu'elle bouillît intérieurement. Un homme de quarante-quatre ans qui tombe amoureux comme un jouvanceau, c'est assez peu courant. » (page 249).

Cette chronique de lecture est originellement parue le 3 juin dans La boîte de Pandora, blog sur lequel vous pouvez lire d'autres articles de Pando.
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